Décès de Rachid Ndiaye : le gouvernement guinéen rend hommage à un ancien ministre de l’Information

Décès de Rachid Ndiaye : le gouvernement guinéen rend hommage à un ancien ministre de l’Information

4 juin 2026 Non Par Doura

Le Gouvernement de la République de Guinée a exprimé sa profonde tristesse à la suite du décès de Rachid Ndiaye, survenu le mercredi 3 juin 2026 à Paris, en France.
Dans un communiqué officiel signé par le ministre porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, les autorités guinéennes ont salué la mémoire d’une figure emblématique du paysage médiatique national et d’un serviteur de l’État dont le parcours a marqué plusieurs générations.
Ancien ministre de l’Information et de la Communication, ministre d’État et conseiller spécial à la Présidence de la République, Rachid Ndiaye a consacré une grande partie de sa carrière au développement de la communication institutionnelle et à la promotion de l’action publique en Guinée.
Le gouvernement a souligné que, grâce à son expérience, son professionnalisme et son engagement au service de la Nation, le défunt a contribué à l’évolution du secteur de l’information et au renforcement des institutions républicaines.
« Par son expérience, son engagement au service de la Nation et sa contribution aux institutions de la République, il a participé à l’évolution du secteur de la communication ainsi qu’au renforcement de l’action publique dans notre pays », indique le communiqué.
En cette douloureuse circonstance, le Gouvernement de la République de Guinée a présenté ses condoléances les plus sincères à la famille du disparu, à ses proches, à ses anciens collaborateurs ainsi qu’à l’ensemble du peuple guinéen affecté par cette perte.
Les autorités ont également exprimé leur solidarité et leur compassion à la famille endeuillée, tout en formulant des prières pour le repos éternel de l’âme du défunt.
La disparition de Rachid Ndiaye marque la fin d’un parcours riche au service de l’administration publique et du secteur de la communication en Guinée.

. Yayé Barry