Mady Yattara, journaliste, n’est plus! Hommage de Boubacar Yacine Diallo

Mady Yattara, journaliste, n’est plus! Hommage de Boubacar Yacine Diallo

14 avril 2026 Non Par Doura

Ton départ laisse un silence profond et douloureux dans le monde de la presse quinéenne. Tu étais de cette génération de journalistes animés par la curiosité, l’intégrité et la passion du terrain. Parti trop tôt, tu laisses derrière toi une plume qui ne s’éteint pas vraiment, car tes mots et tes reportages continueront de porter ta voix et de témoigner de ton engagement pour la vérité, auprès de tous ceux qui t’ont connu. Tu avais l’art de cultiver l’amitié et la bonne humeur donnant à chaque reportage une empreinte singulière. Ton absence crée un vide immense, mais ton souvenir restera à jamais vivant dans nos cœurs. Discret pour certains, mais profondément présent dans les récits de tes camarades, ta soif d’informer demeurait une source d’inspiration pour tous

Mady, en tant que conseiller à la Primature, tu as joué un rôle clé dans la mise en œuvre de la stratégie de communication du Gouvernement et dans la gestion des relations avec les médias. Comme journaliste, tu as marqué notre métier par fa curiosité et ta rigueur. Plus qu’une signature, nous perdons un compagnon de route dont l’exigence intellectuelle élevait chaque jour le niveau de ses confrères.

Yattara n’était pas seulement un confrère: il était un ami, presque un disciple pour moi. Sa capacité à se fondre dans la masse pour raconter Thumain, ainsi que son sens aigu de l’humour, vont terriblement nous manquer. Il laisse un vide immense dans notre profession. Merci pour tout

Yattara, tu as posė ta plume et éteint ton micro. Toi qui étais un témoin de notre temps, te voilà désormais passé de l’autre côté du récit

Une demière prière pour toi, cher petit frère. Nous formulons le vœu ardent que ton engagement ne soit pas vain. Que l’éthique et la curiosité qui t’animaient continuent de briller à travers tes confrères.

Repose en paix, cher confrère, cher petit frère. Le bouclage est terminé, mais ton message demeure.

La presse guinéenne perd en toi bien plus qu’une voix: elle perd une conscience, une présence, une âme. Et cela, nul ne pourra le remplacer.