Journée de la liberté de la presse : réactions du commissaire à la HAC et le représentant du ministère de la Communication
3 mai 2025La journée internationale de la liberté de la presse est une occasion de dévoiler les principes fondamentaux , je m’en voudrais, si je ne vous partage pas avec vous, quelques petits passages. C’est la nécessité surtout de revenir aujourd’hui aux fondamentaux du métier du journaliste. Ces fondamentaux, c’est quoi ? C’est la richesse de la liberté et de la certitude. L’indépendance du journalisme, la responsabilité publique, la responsabilité envers le public, la transparence, le respect de la vie privée . En plus de ça, nous devons être soudés à une liberté d’expression et un engagement profond envers les interventions publiques.
Pour finir, je salue surtout, ça il faut quand même le dire, l’esprit de confraternité qui prévaut dans ces instants. J’ai vu que toutes les associations de presse ont fait une seule déclaration et pour tout le monde. Ça c’est une idée vraiment que je salue.
Amara Camara, représentant du ministre de la communication
Mais, quand je me retrouve devant les journalistes, j’aime insister sur une seule chose, c’est la formation. C’est la formation qui a fait aussi que les gens se forment, conduisent à se former.
Parce que, notre objectif c’est d’appuyer tous les jeunes journalistes à être formés. Mais, on constate que les gens ne se forment pas .
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Si on ne veut pas que les pouvoirs politiques et les pouvoirs économiques vous contrôlent, il faut que les gens se forment et qu’on accepte d’exercer notre métier avec responsabilité sociétale. La responsabilité sociétale, c’est de donner l’information sans laisser le temps de faire des problèmes après.
Mais ce que je sais, les syndicats et les associations dde presse , on a eu deux séances de travail au ministère pour préparer cette journée. On a voulu que tout le monde accepte de conjuguer les mêmes termes. C’est vrai, on a le patronat, on a le syndicat. C’est difficile de les amener à parler du même langage. Mais ce qui reste clair, les journalistes, si on ne peut pas se mettre dans le contexte de ça pour régler, pour traiter les informations, il ne faut pas que ça soit un problème. Donc, moi, je pense qu’il faut accepter d’analyser bien la situation actuelle du pays. On évolue, mais ça, dans un contexte vraiment difficile, et ça fera bien en disant que le code déontologique des journalistes dont on parle est né dans la période de guerre, de la Première Guerre mondiale en France.



