Campagne de diffamation : le BCEIP dénonce des accusations mensongères contre le président Mamadi Doumbouya

Campagne de diffamation : le BCEIP dénonce des accusations mensongères contre le président Mamadi Doumbouya

13 novembre 2025 Non Par LA RÉDACTION

Une vidéo virale publiée sur la page Facebook « Destiny Nigeria Camara » a récemment semé la controverse. On y voit un homme se présentant comme le porte-parole des anciens travailleurs de MOTA ENGIL, une société sous-traitante de Rio Tinto, accuser le Groupe BCEIP d’avoir abandonné plusieurs employés à Beyla, dans le sud de la Guinée. Selon lui, cette situation viserait à inciter ces travailleurs à se soulever contre le pouvoir en place.

Interrogé ce mercredi 12 novembre, Elhadj Mansa Moussa Sidibé, PDG du Groupe BCEIP et ancien ministre de la Pêche, a fermement rejeté ces accusations qu’il qualifie de campagne de diffamation. Il affirme que son entreprise, créée en 1996, a toujours œuvré dans l’intérêt de l’État et du développement national.

« Nous n’avons jamais créé le BCEIP pour nous enrichir. Regardez autour de vous, tous les responsables ont leurs propres véhicules. Moi-même, en 25 ans comme inspecteur général du travail et même en tant que ministre, j’ai toujours acheté mes véhicules. Nous travaillons pour offrir des opportunités aux jeunes, pas pour les exploiter », a-t-il déclaré avec émotion.

Le patron du BCEIP a tenu à rappeler les efforts de son entreprise en faveur de l’emploi et de l’autonomisation de la jeunesse. Selon lui, ces accusations visent à ternir une réputation bâtie sur des décennies de service et de loyauté envers la Guinée.

« Ce qui m’a profondément choqué, c’est d’entendre dire que le BCEIP agit contre le président Mamadi Doumbouya. C’est totalement faux et inacceptable. Au contraire, nous soutenons pleinement ses actions, car nous voyons le développement se concrétiser dans tout le pays. Aujourd’hui, il est possible de voyager de Conakry à N’Zérékoré ou à Siguiri dans des conditions bien meilleures qu’avant », a souligné M. Sidibé, également conseiller national de la Transition.

Face à la gravité de ces accusations, le PDG du BCEIP a annoncé son intention de porter plainte afin de défendre l’image et les activités de son groupe, actif dans plusieurs secteurs dont la sécurité, le mobilier et l’agro-business.

« Notre avocat est déjà saisi. Il décidera de la suite à donner, mais nous irons jusqu’au bout pour laver notre honneur », a-t-il assuré.

Ainsi, le BCEIP se dit déterminé à rétablir la vérité et à mettre fin à ce qu’il considère comme une tentative délibérée de déstabilisation.


Yayé Barry