Éducation : le ministère de l’Enseignement pré-universitaire sollicite plus de 1 891 milliards GNF pour son budget 2023
22 décembre 2022
Le ministre de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation, Guillaume Hawing, a présenté, mercredi 21 décembre 2022, la politique et les priorités de son département devant les conseillers nationaux de la Transition (CNT), dans le cadre de l’examen du projet de Loi de finances initiale 2023.
Au cours de son intervention, le ministre a d’abord exprimé sa reconnaissance au président de la Transition et au gouvernement pour l’attention accordée au secteur de l’éducation. Il a ensuite dressé un état des lieux de l’école guinéenne avant l’arrivée du Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD), le 5 septembre 2021, évoquant les difficultés auxquelles le système éducatif était confronté.
Face à cette situation, son département affirme avoir engagé plusieurs actions visant à améliorer les conditions d’apprentissage et la qualité de l’enseignement. Parmi les mesures présentées figurent la formation continue des enseignants ainsi que la rénovation des infrastructures scolaires avec l’appui de l’État.
Pour l’exercice budgétaire 2023, Guillaume Hawing a sollicité une enveloppe de 1 891 milliards 561 millions 252 mille 140 francs guinéens (GNF) afin de permettre à son département de répondre à ses principales missions.
Cette dotation devrait notamment servir à financer l’acquisition de matériels pédagogiques, l’achat de fournitures scolaires pour l’année 2023, la formation continue des enseignants ainsi que les missions de suivi et d’évaluation pédagogiques.
Les conseillers nationaux ont suivi avec intérêt la présentation du ministre. Soulignant le rôle central de l’éducation dans le développement du pays, ils ont estimé que le financement du secteur devait bénéficier d’une attention particulière, allant jusqu’à envisager une allocation supérieure aux besoins initialement présentés.
Les échanges ont également été marqués par plusieurs questions de compréhension adressées au ministre. Certaines préoccupations soulevées par les conseillers devraient faire l’objet de réponses écrites.



