Tournée gouvernementale : un constat alarmant sur l’absence de l’État à l’intérieur du pays
19 juin 2022Tournée gouvernementale : un constat alarmant sur l’absence de l’État à l’intérieur du pays
Après un mois de tournée à l’intérieur du pays, destinée à s’imprégner des réalités vécues par les populations, les membres du gouvernement de transition ont regagné Conakry. Conduite par le Premier ministre Mohamed Béavogui, la délégation a été reçue samedi au palais présidentiel par le Président de la Transition, le Colonel Mamadi Doumbouya, pour une première restitution de mission.
À l’issue de cette immersion sur le terrain, le Chef du gouvernement a dressé un tableau préoccupant de la situation dans plusieurs régions du pays. Selon Mohamed Béavogui, la délégation a découvert une Guinée intérieure marquée par une absence criante de l’État et de la gouvernance.
« Le constat est douloureux. Nous pensions connaître la Guinée, mais la réalité observée est encore plus brutale. Dans de nombreuses zones de l’intérieur, l’État est quasiment absent : il n’y a ni gouvernance, ni agents de l’État en nombre suffisant. Les hommes manquent, les moyens manquent, les systèmes manquent », a-t-il déclaré.
Le Premier ministre a également souligné le déficit d’infrastructures, notamment en matière de transport et d’administration territoriale. Se déplacer d’une préfecture à une autre s’est souvent avéré extrêmement difficile, tout comme l’accès aux zones agricoles.
« Dans certaines préfectures, il était presque impossible de rejoindre les zones de production. Plus grave encore, certains préfets ou sous-préfets ne disposent même pas de bureaux pour exercer leurs fonctions », a-t-il ajouté.
Face à cette situation, Mohamed Béavogui a lancé un appel à l’unité nationale et à la mobilisation collective, estimant que la priorité doit être donnée au travail, à la cohésion et au dialogue.
« La principale conclusion de cette mission est claire : il est temps que tous les Guinéens se mettent ensemble pour agir. Nous n’avons pas le temps pour les querelles. Les populations souffrent, et il existe des moyens concrets de réduire cette souffrance, dans la paix et le dialogue », a-t-il conclu.
Après un mois de tournée à l’intérieur du pays, destinée à s’imprégner des réalités vécues par les populations, les membres du gouvernement de transition ont regagné Conakry. Conduite par le Premier ministre Mohamed Béavogui, la délégation a été reçue samedi au palais présidentiel par le Président de la Transition, le Colonel Mamadi Doumbouya, pour une première restitution de mission.
À l’issue de cette immersion sur le terrain, le Chef du gouvernement a dressé un tableau préoccupant de la situation dans plusieurs régions du pays. Selon Mohamed Béavogui, la délégation a découvert une Guinée intérieure marquée par une absence criante de l’État et de la gouvernance.
« Le constat est douloureux. Nous pensions connaître la Guinée, mais la réalité observée est encore plus brutale. Dans de nombreuses zones de l’intérieur, l’État est quasiment absent : il n’y a ni gouvernance, ni agents de l’État en nombre suffisant. Les hommes manquent, les moyens manquent, les systèmes manquent », a-t-il déclaré.
Le Premier ministre a également souligné le déficit d’infrastructures, notamment en matière de transport et d’administration territoriale. Se déplacer d’une préfecture à une autre s’est souvent avéré extrêmement difficile, tout comme l’accès aux zones agricoles.
« Dans certaines préfectures, il était presque impossible de rejoindre les zones de production. Plus grave encore, certains préfets ou sous-préfets ne disposent même pas de bureaux pour exercer leurs fonctions », a-t-il ajouté.
Face à cette situation, Mohamed Béavogui a lancé un appel à l’unité nationale et à la mobilisation collective, estimant que la priorité doit être donnée au travail, à la cohésion et au dialogue.
« La principale conclusion de cette mission est claire : il est temps que tous les Guinéens se mettent ensemble pour agir. Nous n’avons pas le temps pour les querelles. Les populations souffrent, et il existe des moyens concrets de réduire cette souffrance, dans la paix et le dialogue », a-t-il conclu.
Mokoula Diallo



