Arrestation de deux cadres de L’UFDG : le parti dénonce  » une persécution ‘ »

Arrestation de deux cadres de L’UFDG : le parti dénonce  » une persécution ‘ »

10 janvier 2025 Non Par LA RÉDACTION

L’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) dénonce l’arrestation et l’incarcération de deux de ses responsables, Thierno Mamadou Bah et Diouldé Diallo. Dans un communiqué publié le 10 janvier 2025, le parti dirigé par Cellou Dalein Diallo exige leur libération et dénonce des actes d’intimidation visant ses militants.

La Direction nationale de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) a dénoncé l’arrestation de deux de ses cadres, survenue dans le contexte de la manifestation pacifique du 6 janvier 2025.

Selon le communiqué du parti, Thierno Mamadou Bah, membre du Bureau exécutif, et Diouldé Diallo, secrétaire général du Bureau fédéral des jeunes de Ratoma, ont été arrêtés le dimanche 5 janvier, puis déférés devant la justice le lendemain.

L’UFDG indique que le juge a décidé d’ouvrir une information judiciaire à leur encontre et de les placer en détention à la Maison centrale de Coronthie, à Conakry.

L’UFDG dénonce des actes de harcèlement

Dans son communiqué, la formation politique affirme que plusieurs de ses responsables font également l’objet de recherches de la part des forces de sécurité depuis la veille de la manifestation du 6 janvier.

La Direction nationale dénonce une campagne d’intimidation et de harcèlement qu’elle estime destinée à affaiblir le parti et à réduire les contestations politiques.

Ces accusations sont celles de l’UFDG, qui n’apporte pas, dans le communiqué, de précisions sur les motifs judiciaires retenus contre les deux responsables.

Le parti exige leur libération

L’UFDG a salué la mobilisation de ses militants et responsables, tout en réclamant la libération immédiate et sans condition des personnes qu’elle considère comme injustement détenues.

Le parti appelle également à la fin des poursuites et des actes qu’il qualifie de persécutions contre ses militants.

Cette affaire intervient dans un contexte de tensions politiques en Guinée, alors que les activités de l’opposition et les manifestations restent au cœur des débats sur les libertés publiques et la transition dirigée par le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD).

 

Yayé Barry