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Le plan stipule qu’à terme, « les conditions pourraient enfin être réunies pour ouvrir une voie crédible vers l’autodétermination et la création d’un Etat palestinien ».
Ce qu’il faut savoir
Quel avenir pour la Palestine ? Benyamin Nétanyahou a nié avoir accepté le principe d’un Etat palestinien, dans une vidéo publiée mardi 30 septembre sur son compte Telegram après la présentation du plan de paix pour Gaza du président Donald Trump. « Pas du tout, et ce n’est pas écrit dans l’accord », déclare le Premier ministre israélien dans en réponse à la question de savoir s’il a « accepté un Etat palestinien ». Le plan pour Gaza présenté par Donald Trump stipule qu’à terme, « les conditions pourraient enfin être réunies pour ouvrir une voie crédible vers l’autodétermination et la création d’un Etat palestinien ».
Benyamin Nétanyahou va devoir convaincre ses alliés d’extrême droite. Le plan du président américain Donald Trump pour mettre un terme à la guerre à Gaza, accepté par le Premier ministre israélien, est « un échec diplomatique retentissant » pour Israël, a déclaré, mardi 30 septembre, le ministre des Finances israélien Bezalel Smotrich. Egrenant un certain nombre des dispositions de ce plan en 20 points, ce ministre d’extrême droite a qualifié l’ensemble de « mélange indigeste (…) démodé ».
Un plan de paix en 20 points. La Maison Blanche a publié une proposition censée mettre fin de manière définitive à la guerre menée par Israël dans le territoire palestinien, en réponse à l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023. Le président américain souhaite notamment présider un comité supervisant la transition dans l’enclave palestinienne, dont aucun habitant ne sera déplacé de force, selon le texte.
Des réactions enthousiastes. En attendant la réponse du Hamas, huit pays arabes et musulmans, dont l’Egypte, l’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan, ont salué dans un communiqué commun les « efforts sincères » de Donald Trump pour « mettre fin à la guerre ». L’Autorité palestinienne, que le texte américain appelle à se réformer si elle souhaite diriger Gaza, a mis en avant les « efforts sincères et déterminés » de Donald Trump, et dit « accorder sa confiance en sa capacité à trouver un chemin vers la paix ». En revanche, le mouvement islamiste Jihad islamique voit dans ce plan « une recette pour la poursuite de l’agression contre le peuple palestinien ».
Unanimité des Occidentaux. Le président français Emmanuel Macron a, lui aussi, salué « l’engagement » de Donald Trump « pour mettre fin à la guerre à Gaza et obtenir la libération de tous les otages ». L’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, pressenti pour jouer un rôle majeur au sein d’un comité supervisant la transition à Gaza, a salué un plan « audacieux et intelligent.
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